AUTOUR DU FILM

 

 

JEREMY IRONS

ALESSANDRA MARTINES

JEAN-MARIE BIGARD

CLAUDIA CARDINALE

 

 

ACCUEIL AND NOW... LADIES AND GENTLEMEN

    ----- SOMMAIRE ----

 

 


CLAUDIA CARDINALE

 

Actrice italienne née à Tunis (Tunisie) le 15 avril 1939. Claudia Cardinale vient en Italie pour la première fois à l'âge de dixsept ans. Elue " la plus belle femme italienne de Tunisie ", elle gagne un voyage à Venise pendant le festival. Immédiatement, elle reçoit des propositions des producteurs mais refuse, pensant devenir institutrice. De retour à sa ville natale, elle persiste à refuser les offres multiples. La compagnies " Vides " lui propose un contrat exclusif de sept ans qu'elle accepte. René Vautier lui donne son premier rôle au cinéma dans CHAINES D'OR. En 1958, Claudia Cardinale tourne LE PIGEON de Mario Monicelli, le film remporte un énorme succès international ce qui favorise l'avenir de la jeune actrice. Deux ans plus tard grâce à LA FILLE A LA VALISE de Valerio Zurlini, présenté au Festival de Cannes, elle obtient le David de Donatello. C'est en 1961 qu'elle se fait réellement connaître du public français avec CARTOUCHE de Philippe de Broca où elle partage l'affiche avec Jean-Paul Belmondo, elle retrouve celui-ci dans LA VIACCIA de Mauro Bolognini. Pour LE GUÉPARD, Luchino Visconti fait de nouveau appel à Claudia Cardinale et Alain Delon, les deux remarquables interprètes de son film ROCCO ET SES FRÈRES.

En 1968, Sergio Leone fait appel à Claudia Cardinale pour IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Le succès considérable du film concrétise alors la carrière de l'actrice qui commence à interpréter en vedette des rôles dans des films de plus en plus importants. Deux ans plus tard, Jean Herman lui confie un rôle dans POPSY POP, long métrage pour lequel elle enregistre un disque, tentative qu'elle renouvellera en 1977. C'est aux côtés de Brigitte Bardot qu'elle nous apparaîtra en 1971 dans LES PÉTROLEUSES de Christian-Jaque. LA SCOUMOUNE de José Giovanni réunira pour la troisième fois à l'écran Jean-Paul Belmondo et Claudia Cardinale.C'est ensuite sous la direction des plus grands réalisateurs italiens qu'elle tournera en 1973-74 : LIBERA, AMORE MIO de Mauro Bolognini, VIOLENCE ET PASSION de Luchino Visconti. En 1977, elle sera une paysanne sicilienne pour le film, avec Giuliano Gemma, L'AFFAIRE MORI et se transformera en femme du monde, épouse d'un brillant homme d'affaires, dans LA PART DU FEU d'Étienne Périer.

À la fin des années soixante-dix, Claudia Cardinale alterne les tournages dans son pays, particulièrement sous la direction de son époux, Pasquale Squitieri, et de grosses productions internationales, comme le film de guerre BONS BAISERS D’ATHÈNES. Elle devient dans les années quatre-vingt une habituée de la compétition officielle du Festival de Cannes, où elle avait triomphé avec LE GUÉPARD : elle est en effet présente sur la Croisette en 1981 avec LA PEAU, fiction située par Liliana Cavani dans Naples libérée par les Alliés en 1943, puis FITZCARRALDO, fresque d’aventures enfiévrée de Werner Herzog, avec Klaus Kinski, HENRI IV, sur la vie agitée d’un empereur germanique peu connu en France, vue par Marco Bellocchio, et avec UN HOMME AMOUREUX, comédie sentimentale de Diane Kurys. Elle retrouve en outre José Giovanni et Lino Ventura pour un film d’aventures tourné au Canada, LE RUFFIAN, apparaît dans le vaudevillesque CADEAU et dans l’attachante chronique familiale L’ÉTÉ PROCHAIN. Elle incarne aussi Claretta Petacci, la maîtresse de Mussolini dans un film controversé de Squitieri. Si plusieurs de ses films ne sont pas distribués pas en France, Claudia Cardinale y jouit d’une solide notoriété. L’âge ne semble pas avoir prise sur elle et son sourire amical et doux lui attire immédiate et respectueuse sympathie. Son plus grand succès personnel de la décennie est sans conteste LA STORIA, dont Luigi Comencini tire deux versions, l’une pour le cinéma, l’autre pour un feuilleton de télévision. Dans cette fresque adaptée du célèbre roman d’Elsa Morante, l’actrice incarne avec une grande force une institutrice romaine violée par un soldat nazi, et dont l’un des fils est un militant des jeunesses fascistes. Comme Sophia Loren dans LA CIOCIARA un quart de siècle plus tôt, Claudia Cardinale trouve un rôle de mère-courage dans lequel elle fait preuve de beaucoup d’émotion. Elle poursuit dans ce registre dans les deux films autobiographiques d’Henri Verneuil, où elle interprète la mère du cinéaste, joué par Richard Berry : cette "Mayrig" débordante d’amour maternel dans MAYRIG et 588, RUE PARADIS. En juin 1992, son prestige est célébré par un hommage de la Cinémathèque française, et par la remise officielle de la médaille de commandeur des Arts et Lettres. L’année suivante, c’est la Mostra de Venise qui la distingue, à travers un Lion d’Or, dédié "à l’ensemble de sa carrière". C’est donc une figure mythique, à l’aura internationale, qui revient dans son quartier d’origine, à Tunis, pour le second long métrage de Férid Boughédir, où elle joue… son propre rôle, et on peut se demander si l’accueil triomphal que lui réservent les habitants de La Goulette participe de la fiction ou d’une réalité documentaire. Parallèlement est paru "Moi, Claudia, toi Claudia", où l’actrice se raconte à Anna Maria Mori, mesurant le chemin parcouru depuis son titre de "Plus belle Italienne de Tunis", dans les années cinquante. À la télévision, elle est apparue en 1986 dans "Naso di Cane", de Pasquale Squitieri, et, en 1995, dans "Nostromo", téléfilm britannique de Alastair Reid, d’après le roman de Joseph Conrad, et "Mia per sempre" de Giovanni Soldati. En 2001, c'est sous la caméra de Claude Lelouch qu'on la retrouve pour le film "And now ladies and gentlemen".

RETOUR


Interview - Jean-Marie Bigard

 

Parmi les comédiens présents sur le tournage de " Ladies and Gentlemen ", il y en a un que l’on repère assez vite parce que les gens qui l’entourent ont la curieuse manie de se tordre d’avant en arrière et de gauche à droite: en s’approchant un peu, on voit clairement qu’ils se tordent de rire ! Bigard n’arrête pas, tour à tour bête de sexe, rêveur ultra sensible ou défenseur des plus faibles, et toujours avec cet humour qui vous prend par les couilles sans agresser personne! Voici en 3 questions ses premières impressions après avoir tourné sa première scène devant les caméras de Claude LELOUCH.

- Jean-Marie, vos premiers pas sous les yeux d’un géant tel que Claude LELOUCH, comment ça c’est passé ?

- Ca s'est super bien passé parce que Claude a un grand respect pour les acteurs. Non seulement il les prépare bien, avec une méthode qu'il a mis au point avec les enfants et il s'est dit : si ça marche avec les enfants, pourquoi ça ne marcherait pas avec les adultes ?! Il est constamment tout près de nous. C'est un bonheur inouï de ne pas être stressé par un long texte à apprendre. Il n'a pas d'exigences, il n'a pas d'égo, toutes les propositions sont les bienvenues, si elles ne lui conviennent pas, il dit non et donc c'est un bonheur total. Il destresse les comédiens. Il ne dit jamais "coupez". On charge le magasin de la caméra avec 10 minutes de bande et on ne s'arrête jamais, toutes les coupures qui te déconcentrent n'existent pas avec Claude Lelouch. C'est un mec absolument génial. A lui tout seul, il fédère cette ambiance de détente sur le plateau. Le tournage, pour lui est un moment de pur bonheur, et c'est vrai que cela devrait tout le temps être un moment de bonheur. La préparation, c'est chiant, savoir exactement comment on va mettre la caméra, comment on va disposer tous les gens, ça c'est très très chiant, mais au moment où l'on tourne, c'est toujours un bonheur avec Claude Lelouch.

- Comment avez-vous préparé votre face à face avec un acteur tel que Jérémy Irons, dont on peut rappeler qu'il a été oscarisé à Hollywood pour son rôle dans "L'affaire Von Bulow" ?

- La veille du tournage, je suis arrivé au Maroc, tous les comédiens mangeaient au même endroit, dans l'hôtel où on était et Jérémy était à la table d'à côté. Il est venu spontanément me voir parce que je lui avais fait un petit signe. Je lui ai dit que j'étais un peu anxieux de tourner avec une star planètaire le lendemain et il m'a parlé avec son petit français super mignon pendant 3/4 d'heures. Le lendemain, il me soufflait des trucs et entre deux prises, il me faisait un joli sourire pour me dire : calme toi, vas-y doucement ! Et ça s'est super bien passé. Il n'y a rien à faire, c'est un bonheur quand on joue dans une catégorie comme ça avec un grand comédien comme Jérémy.

- Y a-t-il chez vous une différence entre le comique et le comédien ?

- Oui, il ya une énorme différence, car j'ai l'habitude de déclamer. Dès que je parle, j'essaye de mobiliser l'assistance où que je sois, dans ma boulangerie, chez mon cordonnier autant que sur la scène. Et tout à coup, tu as un réalisateur qui te dit : tu sais là on a un très très gros plan, il va falloir qu'on te filme l'intérieur de l'estomac quand tu parles. C'est pour moi le truc le plus difficile, de diviser tout : le volume, l'intention, l'énergie.

RETOUR

 


 

JEREMY IRONS

 

 

Né le 19 septembre 1949 à Cowes, sur l'île de Wight, an Angleterre, Jeremy Irons a commencé sa carrière sur la scène du Bristol Old Vic. Il s'installe à Londres en 1971, vivote de petits métiers avant d'interpréter Jean-Baptiste dans "Godspell", rôle qu'il tiendra pendant deux ans dans un théâtre du West End.

Il continue à jouer au théâtre, mais c'est surtout grâce à la mini-série télévisée "Brideshead Revisited", d'après Evelyn Waugh, qu'on le remarque.

Il fait ses débuts au cinéma à l'orée des années 80 dans Nijinsky, et atteint la renommée internationale grâce à son deuxième film, La maîtresse du lieutenant français, dans lequel il tient le rôle principal aux côtés de Meryl Streep.

En 1983, il participe à deux adaptations de classiques de la littérature, "Le canard sauvage", d'Henrik Ibsen, pour The Wild Duck, et "Du côté de chez Swann" pour Un amour de Swann, mis en scène par Volker Schlöndorff et présenté à Cannes. Il retourne ensuite à Broadway pour la pièce "The Real Thing", de Tom Stoppard, aux côté de Glenn Close. Un prestation qui lui fera obtenir un Dream League Award et un Tony Award.

Alternant cinéma et théâtre, Jeremy tourne dans la superproduction Mission, passe l'année 1986 en tant que membre de la Royal Shakespeare Company à Stratford-on-Avon. Son double rôle dans le terrifiant Faux semblants lui vaut d'être distingué Meilleur acteur par l'association des critiques new-yorkais.

Après un film dans lequel il tient le rôle principal aux côtés de son fils (Danny, le champion du monde), il obtient un Oscar pour Le mystère Von Bülow, puis retrouve David Cronenberg pour M Butterfly, qui passera néanmoins plus inaperçu que Faux semblants.

Acteur au physique tourmenté, très cérébral, Jeremy Irons n'a pas eu peur de prendre l'accent allemand pour interpréter un méchant mémorable qui semait des bombes dans New York, dans Une journée en enfer.

Un acteur qui choisit très soigneusement chacun de ses films, et que l'on a vu dans L'homme au masque de fer, aux côté de Gérard Depardieu et Leonardo DiCaprio, entre autres.

Après Chinese box, il a été Humbert Humbert dans Lolita, reprenant le rôle tenu par James Mason dans la version de Kubrick réalisée en 1962.

Juré au Festival de Cannes 2000

 

RETOUR 


 

Madame Lelouch multiplie les infidélités… au cinéma. Coup sur coup, elle vient de tourner « Mercredi, folle journée » et « J’ai faim ». Mais heureuse au jeu, elle l’est aussi en amour

 

ALESSANDRA MARTINES

Itinéraire d’une femme gâtée

 

Epouse et star attitrée du don juan du cinéma français, Alessandra vit avec lui un scénario de rêve : leur histoire d’amour dure depuis neuf ans déjà. Mais ce n’est pas à Claude Lelouch qu’elle doit sa personnalité. Elle l’a formée à la barre, dans les studios de répétitions où, plusieurs heures par jour, dès l’âge de 5 ans, elle s’est entraînée pour devenir ballerine, puis danseuse étoile à Rome. Alessandra, 1,75 mètre d’élégance, est une travailleuse acharnée. Aujourd’hui, elle ne danse plus mais triomphe dans sa deuxième carrière. Après cinq tournages sous la direction de son mari, elle s’émancipe : elle a siégé au jury du festival de Paris et joue, toujours avec la même grâce, pour d’autres cinéastes. A l’affiche de « Mercredi, folle journée », de Pascal Thomas, et, bientôt, de « J’ai faim », de Florence Quentin, elle n’en refuse pas moins la plupart des rôles qu’on lui propose. En parfaite professionnelle, Alessandra ne choisit en effet que des personnages qui lui ressemblent : volontaires et engagés.

 

- Est-ce le fait de faire des infidélités à votre mari, Claude Lelouch, qui vous rend si belle ?

- Infidèle ? Cinématographiquement, vous voulez dire ! Votre question m’embarrasse. Je ne sais pas quoi répondre. Vous savez, de par ma formation de danseuse, j’ai une relation plus autocritique que narcissique avec le miroir. Franchement, au mot beauté je préfère celui d’éclat. Ce que les êtres dégagent me paraît tellement plus intéressant que le côté purement esthétique.

- Restons sur le terrain de la fidélité. Dans la vie, à qui et à quoi êtes-vous fidèle ?

- Inconditionnellement à ma famille. Mes parents, ma grand-mère, ma tante. Tous vivent à Rome. Mes notes de téléphone sont proportionnelles à ma passion pour eux. Mais le plus sacré reste ma fille, Stella, qui passe avant tout et dont je ne me sépare jamais ou le moins possible. Nous nous parlons beaucoup en français, en anglais, ou en italien.

- Revenons sur votre récente émancipation au cinéma. Coup sur coup, vous enchaînez le film de Pascal Thomas « Mercredi, folle journée », et celui de Florence Quentin, « J’ai faim ». Rassurez-moi, vous n’êtes pas brouillée avec le metteur en scène Claude Lelouch ?

- Pas du tout ! En mai, je tournerai pour la sixième fois avec lui dans « And nos ladies and gentlemen ». J’y serai l’épouse de Jeremy Irons, qui a remplacé John Malkovitch, retenu aux Etats-Unis en raison de la grève des acteurs. Je suis ravie d’être la partenaire d’un tel dandy et de Patricia Kaas, qui promet beaucoup. Elle est époustouflante. Pour ma part, parmi les scénarios que je reçois aucun jusqu’à présent ne m’avait tentée. Mais je me suis tout de suite sentie bien avec Pascal Thomas, un peu comme avec Claude, qui m’avait séduite instantanément. L’histoire de cette petite fille de 10 ans qui pose sur son père, Vincent Lindon, et sur le monde des adultes un regard à la fois lucide et indulgent m’a beaucoup touchée. Même chose pour Florence Quentin, la scénariste de « La vie est un long fleuve tranquille ». J’ai actuellement en projet un autre très beau film qui se ferait à Londres, ce qui a fait dire récemment à Claude, inquiet : « Au milieu de tout ça, n’oublie pas de me garder un créneau en mai ! » Plutôt gentil et mignon, non ?

- Vous voir travailler avec d’autres réalisateurs lui déplairait-il ?

- Non, bien au contraire, il m’encourage. A l’inverse, il serait déçu si je tournais des films nuls sous la direction de metteurs en scène médiocres. A partir du moment où mes choix sont de qualité, il est très heureux pour moi, mais si le film est mauvais ou que je suis mauvaise, il n’hésite pas à me le dire. Notre relation est très saine et sans ambiguïté à ce niveau-là.

- Est-ce plus facile pour vous d’être dirigée par votre mari ou par un autre réalisateur ?

- Très honnêtement, c’est la même chose. Sur un tournage, je suis Alessandra Martines, l’actrice et non la femme de Lelouch, le metteur en scène. L’un et l’autre faisons abstraction de notre vie privée. Moi, je m’implique le plus sincèrement possible dans mon personnage, et lui est là pour me diriger et m’amener là où il a envie. Claude est adoré des comédiens et je ne bénéficie d’aucun statut privilégié. Je ne lui donne pas plus qu’aux autres.

- Vous vivez depuis neuf ans avec Claude Lelouch, et êtes sa femme depuis six ans. La réputation de séducteur de Claude est légendaire. La redoutez-vous ?

- Vous n’auriez pas une autre question ?

- Oui, justement… Toute sa vie, il a quitté une comédienne pour une autre. Craignez-vous parfois d’être un jour une nouvelle victime de ce Barbe-Bleue ?

- Là, vous restez sur le même sujet et, vraiment, je ne souhaite pas revenir sur la question.

- Les Italiennes sont réputés pour leur jalousie, le goût des familles nombreuses et des plat de pâtes qui vont avec… En clair, êtes-vous une tigresse, pensez-vous avoir avec Claude un second enfant, et êtes-vous bonne cuisinière ?

- Belle enfilade de clichés ! Alors, jalouse ? Non, au contraire, c’est très flatteur pour moi qu’il soit entouré de comédiennes plus ravissantes et talentueuses les unes que les autres. Le fait qu’il revienne chaque soir vers moi est le plus beau des hommages amoureux. Pour le second enfant, je ne sais pas… Quant à la cuisine, j’avoue bien me débrouiller. Jusqu’à ce jour, personne ne s’est plaint. Au contraire. Alors si c’est ça, « mamma italienne », oui. Mais physiquement, j’espère pas trop encore !

- Et le théâtre ne vous tente pas ?

- Oh, si bien sûre. J’ai récemment reçu des propositions qui m’auraient permis de jouer sur de grandes scènes parisiennes. Mais comme pour le cinéma, ces projets ne m’ont pas convaincue. Si, demain, on m’offre un rôle intense qui me permette de m’exprimer pleinement, évidemment je sauterai dessus. La danse m’a appris la rigueur, mais aussi l’exigence, notamment envers moi-même.

- Finalement, Alessandra, jusqu’à présent vous avez l’itinéraire d’une femme gâtée ?

- Oui, c’est vrai, je suis comblée. Mais encore une fois j’ai beaucoup travaillé. Et puis il y a eu « la rencontre ». Et si j’avais des vœux à formuler, ce serait d’abord le bonheur inconditionnel de ma fille et de rester le plus longtemps possible avec Claude.

 

Interview Marie AFFORTIT

Paris Match - Avril 2001

RETOUR